Carré 12

Carré d'étude réservé par Lisa MARNAS

La berceuse du chemin de la bastille

La pluie, le froid,
Enfin arrivée, j'observe et perçois.
Des sensations,
Qui me parcourent après l'ascension.
Je pose ma caméra, m'installe
À la recherche d'un événement non banal
Alors j'attends, parcours le sentier
Mon regard se perd à travers ces éléments étrangers.

Je perçois en premier le calme
Mais une bande son l'accompagne
Elle est faite de mille bruits du quotidien
Des sons qui viennent de près, de loin
Les corbeaux, la pluie, le vent
Et l'écho de la ville, émis par les gens.
Des ouvriers, avec leurs outils
Participent à la berceuse de la pluie.

Et puis, en arrivant au bout d'un croisement, je remarque un arbre, caché dans un coin, il attire mon attention. Alors je démarre ma caméra. J'écoute mon essoufflement qui vient de la montée que je viens d'effectuer. Le silence m'interpelle, mais disparaît au bout de quelques secondes. Il laisse place à une symphonie de bruits : celui des corbeaux, en premier, suivi par les travailleurs, et le sifflement des oiseaux. Tous ces sons qui me parviennent, cachent un bruit plus profond, la bande son de la ville qui se trouve en contrebas. Elle est calme, stable. Nous la remarquons seulement quand nous l'écoutons attentivement. Ce lieu est rempli de sérénité, et la fine pluie tombant sur les feuilles créée une atmosphère relaxante. L'arbre joue un rôle : il accroche notre regard pendant notre écoute du son. À travers le regard de ma caméra, je veux transmettre cette ambiance, la rendre immortelle.

La symphonie de l'arbre

En observant la vue

Barrière naturelle?

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