Carré 314

Carré d'étude réservé par Maé SALLA

quand les moteurs ne sont pas là, les oiseaux chantent !

Nom du lieu : Avenue Jean Jaurès, 38400 Saint-Martin-d'Hères

22/09 : Il est tôt dans l’après midi, quand je me rends dans l’avenue Jean Jaurès à Saint Martin d’Hères. Surprise de l’endroit que je rencontre, je ne me sens pas a l’aise. Loin de l’image que je mettais faite d’un petit bout de forêt et d’une maison pleine de rire, je tombe nez à nez avec un lieu sombre et oppressant.
Pas de trottoir pour m’acceuillir, je reste dans l’herbe, les pieds aux froids.
Mes mains commencent aussi à se rafraichir.
Très vite, je prends conscience des oiseaux qui chantent. Je ne les avait pas encore jusque là.
Je me suis sentie seule, entre cette ville bruillante, qui ne m’apporter aucun réconfort, et le froid de la fôret. Aucune voiture, aucun passant ne s’arrête ou lève la tête. Les gens sont donc perdu dans un flot de mouvements, un flot de bruit assourdissant, qui ne dégage aucune paix. De l’aurte côté, les oiseaux continuent de chanter entre deux bruit de moteur. Ils vivents comme si le monde leur appartenaient et que le vacarne de la ville n’était qu’une illusion. A ce moment là, j’ai envie de partir, au chaud dans mon canapé, en haut d’une montagne, comme si le reste du monde n’était qu’un souvenir, seule. J’aimerai pouvoir chanter comme eux, sans me soucier du bruit de la ville. Mais cela n’est pas possible, et le froid commence peu à peu a paralyser mes doigts, toujours seule.
12/11 : Je retrouve cette avenue. L’ambiance n’a pas changé. Il fait toujours aussi froid et le ciel n’est pas clair. Les nuages sombre accentuent le malaise que je ressens. Tout est gris, le sol est gris, le ciel est gris, les murs sont gris.
Au milieu de la route, je marque la frontière entre le monde sombre et bruillant que reflètre notre société, et la verdure calme et froide.
Ce mur gris et sombre rappel un monde supperficiel où la nature n’a pas sa place. La fausse fenêtre, au couleur assombri par la popultion des voitures, fait peur, m’angoisse.
Que fait-elle ici ? seule, sombre, sale, elle ne sert à rien.
Je ne suis pas à ma place, venez me chercher.

Un réel espace entre la ville et la nature. Entre le bruit des voitures et le chant des oiseaux. Entre le rouge des panneaux et le vert des feuilles.

Au bout de la rue, une vieille usine, noire et insalubre. Encore utilisée, une faible lumière en sort.

A quoi peut bien servir une fausse fenêtre ?

L'air est toujours gris, sombre et froid.

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