Carré 29

Carré d'étude réservé par Natalia ORTIZ BETANCOURT


Deux mondes absorbés par la présence humaine

Nom du lieu : Arrêt Victor Hugo

Le tram qui passe chaque 3 minutes, des personnes qui se promènent, des magasins de vêtements, des restaurants, des banques, un parc, et même une église…. Ce sont ces éléments qui décrivent le cœur d'une ville, des éléments que nous pouvons apprécier dans cette rue.

J'ai eu l'occasion de passer par cet endroit presque tous les jours, cela m'a permis de voir les différentes étapes et aspects.

Nous trouvons la rue du Dr Bally, une rue où il y a plusieurs magasins et quelques restaurants, mais qui est la plupart du temps vide. Il y a des bancs sous les arbres, ce qui en fait un endroit agréable pour s'asseoir, mais ironiquement, de toutes les fois que je suis passée par là (qui étaient nombreuses), je n'ai jamais vu personne assis sur un des bancs. J'en ai profité pour m'asseoir plusieurs fois sur place, et je n'ai entendu que les pas rapides des gens qui passaient, les bruits du tram, et l'écho de l'agitation venant de l'hypercentre.
C'est alors que j'ai compris pourquoi personne ne s'asseyait jamais là, même si c'est un endroit très calme, il est absorbé par l'agitation et le mouvement du centre ville. C'est comme si nous étions assis au milieu d'un carnaval (et si vous n'avez pas compris, personne ne s'assoit au milieu d'un carnaval).

D'autre part, nous avons la rue de l'arrêt Victor Hugo, une des rues les plus fréquentées de la ville. Mais ce que j'ai trouvé intéressant, c'était au moment du confinement. Avant, chaque fois que je passais par là, je voyais les mêmes choses, et je ressentais la même atmosphère, mais quand j’ai visité cette rue un jour de confinement, c'était comme si je visitais un endroit différent.
le soleil était en train de se coucher, et si c'était un jour normal, à ce moment-là il y aurait plus de monde qu'à n'importe quel autre moment de la journée. Cependant, comme nous le voyons sur la photo, c'est un endroit vide où ce n’est plus les humains mais les rayons de soleil et l’architecture qui lui donnent de la vie et une harmonisation.

Une journée normale à l’arrêt du tram dans une pandémie: les masques et l' éloignement social au coeur de la vie quotidienne.

Un point de vue qui rend l' architecture imposante

Un centre ville desert á cause du deuxième premier jour de Confinement.

les lumières, protagonistes de la nuit