Carré 21

Carré d'étude réservé par Bastien MERCADIER


Pause apaisante au sortir de la ville

Nom du lieu : Quai Perrière

Si l’Isère constitue la limite entre la ville et la nature le quai Perrière est le lien entre ces deux espaces, un passage, une pause entre l’activité intense du centre-ville et le calme apaisant de la montée vers La Bastille. On entend encore en fond le bruit de la ville, les voitures, les sirènes, les klaxons traversant la rivière. Le bruit de l’eau, des oiseaux de la musique du restaurant d’en face nous les font oublier ils créent ensemble quelques moments de quiétude sur la promenade.
Le long du quai, sportif, famille, groupe d’amis se croisent, ils sont à pied, à vélo, en trottinette, accompagné d’un chien pour certains. Les uns s’arrêtent, admirent la vue, prennent une pause sur les bancs publics ou s’appuient sur les murets et profitent de l’atmosphère du lieu. D’autres continue leurs chemins, toujours tout droit, concentré sur leur trajectoire, évitant les obstacles ainsi créant une sorte de chorégraphie tout le long du quai.
On ressent immédiatement que le quai est aménagé pour favoriser les transports doux, trois quarts de sa largeur est destinée aux piétons cyclistes et autres badauds et le quart restant laisse place à une voie à sens unique pour les voitures. Ces espaces sont bien délimités d’un côté de la route, le long de l’Isère un large trottoir laisse place au passant, lui-même est divisé en deux, une partie pour les piétons et l’autre pour les cyclistes, deux différentes couleurs de sol les distinguent. De l’autre côté aux pieds des immeubles se déroule un trottoir faisant office de terrasse pour les nombreux restaurants présents sur le quai.
Ce jour-là le temps était gris et froid, la lumière était terne, mais à l’instant où un rayon de soleil transperça les nuages l’atmosphère se réchauffa, la promenade le long du quai fut plus agréable. Apparurent les couleurs vives des immeubles, qui rythme et casse la monotonie de cette longue allée, qui elle amplifiée par les grandes ombres portées signe d’un soleil bas dans le ciel, c’était le soir.

Le samedi après midi le quai acceuille les grenoblois desireux d'une échappée le long de l'Isère.

La rivière : Je me penche, mon regard est attiré par le courant de la rivière, il est calme, quelques canards se laissent porter.

Le quai : Je suis assis, devant moi des vélos sont stationnés et crées comme une barrière entre cette longue allée et moi.

Les montagnes : Je lève les yeux, j’aperçois au loin les sommets enneigés, ils sont comme la continuité des toits de Grenoble.