Carré 149

Carré d'étude réservé par Anna MOMMEE


Là où la nature commence

Nom du lieu : Forêt d'Echirolles

Le parcours était périlleux pour aller jusque dans la forêt d’Echirolles, je me suis même trompée de chemin plusieurs fois. Il y avait des passages étroits et de nombreux troncs d’arbres par terre qu’il fallait enjamber. Je me suis repérée grâce aux coordonnés GPS que j’avais sur mon smartphone et plus je m’enfonçais dans la forêt, mieux c’était pour trouver le lieu que je devais étudier. Quand je suis arrivée, je me suis tout de suite assise sur un rocher volumineux où j’ai pu sentir l’ambiance du lieu. Je me suis concentré sur tous mes sens, la vue, l’odorat, le toucher et l’ouïe. Sur le chemin, j’entendais de mieux en mieux le son que produisaient les oiseaux et de moins en moins le bruit de l’agitation urbaine. Et tout de suite, le chant des oiseaux m’a apaisé. Cependant, j’entendais toujours un bruit de fond qui se distinguait des oiseaux, c’était le son de la circulation d’Echirolles. Ces deux sons se retrouvaient donc ici mélangés au cœur de la forêt. Il y avait une multitude d’arbres avec leurs belles couleurs automnale. On pouvait aussi y entendre les craquements des branchages et le mouvement des feuilles portées par le vent. L’ambiance était apaisante. L’environnement boisé autour de moi devenait calme. J’ai aussi senti l’humidité et l’odeur de pluie qui commençait à régner. J’ai pu toucher la mousse végétale et les écorces d’arbres qui se déposaient dans mes mains. Et au sol, mêlé à la terre et aux branches tombées, de petites bogues de châtaignes apparaissaient. Deux heures après que je sois arrivé, une première goutte est tombée du ciel. Pour le retour, j’ai pu prendre un chemin qui me permettait de sortir plus facilement de la forêt que quand je suis arrivé. Je me suis finalement rendu compte qu’à l’aller, j’avais marché beaucoup plus car j’étais revenue sur mes pas de nombreuses fois.

J’ai placé la caméra sur une branche d’arbre. On peut y entendre le chant d’un oiseau et la circulation. On aperçoit aussi le mouvement des feuilles.

Vue d’en dessus. Des troncs d’arbres entremêlés qui m’ont compliqué l’accès.

Vue d’en bas. La pente est raide et je m’accroche aux arbres.

Vers le chemin du retour qui était plus calme.