Carré 129

Carré d'étude réservé par Laurine LOSCHI


Une dentelle dans une ville urbaine

Dimanche 17 janvier, il est 9h07 quand j'arrive dans ce quartier calme et paisible. Je croise quelques passants qui affronte, comme moi, ce froid de janvier.

Lors de ma promenade, j’ai pu réalisé à quel point cet espaces était dicté. Dicté par nos propres lois. Ce quartier est comme tous les autres en zone urbaine. Il est composé d’une grande avenue, où passe tous les jours bus, voitures et vélos. De grands trottoirs pour les piétons, surplomber par des habitations standardiser par nos soins. Parallèlement à celle-ci, des chemins sans issue, où l’on retrouve de nouvelles habitations et le package de nos voitures.

Cependant ce matin, il peu de circulation, le quartier n'est pas beaucoup animé. Le temps gris ne donne pas envie de profiter de l’extérieur. Aujourd’hui tout est différent. Malgré une observation stricte et triste de ce quartier. La douceur d'un matin d'hiver prend tout son sens quand les nuages commencent délicatement à se déplacer et à dévoiler les montagnes qui si cachent. Lentement les montagnes qui surplombent la ville, viennent se tisser comme une dentelle à ce qui m’entoure. On pourrait ne pas y croire, si on ne le voyait pas, car ce contraste ne divise pas les deux espaces. La montagne apporte douceur et quiétude au bitume, feu rouge et tous ses éléments qui régit nos villes.

Un beau et fort contraste qui nous permet de nous évader, à chacun sa manière, depuis la rue, sa fenêtre ou sa voiture. En ce dimanche matin, ce n’est pas le bruit des moteurs, ni les crie des enfants qui rendent cet espace vivant mais le déplacement des nuages qui montrent que le temps ce n’est pas arrêté.

Un espace régit par les codes urbains.

Une grande avenue qui dicte les différents espaces du quartier

Une dentelle de montagnes qui se dévoilent et se tissent sur l'espace urbain

Observation d'un quartier calme et paisible.