Carré 116

Carré d'étude réservé par Maya MAZOZ


Le pont des Avenue des Francs-Tireurs et Partisans Français

Le lieu peut se décomposer en trois entités : un pont, un chemin de fer et une autoroute . Tous mènent vers un endroit différent. Mais tous
permettent la circulation d’un mouvement bruyant et incessant . Viens s’ajouter un chantier. Il est temporaire. Il fait partie maintenant de l’ambiance du lieu. Malgré sa temporalité il fera partie à jamais de ce lieu, il est ancré.
En se concentrant on peut distinguer le bruit des voitures passant , traversant le pont et parfois le train .
Cependant ces éléments sonores sont masqués à intervalles différents par les bruits des outils et des machines utilisées par les ouvriers . Ces derniers sont tous concentrés et répètent une tâche qui aboutira à un projet en construction : des immeubles de part et d’autre de l’autoroute. On peut déduire que cet endroit n’est qu’un lieu de passage sans que personne ne s’arrête pour observer les paysages montagneux en arrière-plan.
De plus ,lors d’un deuxième passage j’ai pu constater le contraste créé par les quelques rosiers posés au milieu du pont, d’une route goudronnée non loin du matériel de chantier qui crée une rupture avec le chantier et l’autoroute.
Vient s’élever au ciel une grue qui déplace et replace les objets. Les ouvriers apparaissant petits face à l’immensité de l’endroit .L’ambiance semble alors oppressante et bruyante, mais à la fois
apaisante. Une forme d’insécurité est créée par la vitesse de tous ces moyens de communications.Un mélange d’ambiances se crée alors en ce temps d’automne , une atmosphère mouvementée et rythmée par la circulation des moyens de déplacement ( vélos , voiture, train) , un chantier imposant et bruyant ainsi qu’un paysage montagneux.

la rose résistant a l'oppression de la grue

un paysage triptyque