Carré 109

Carré d'étude réservé par Tahoe SALKIND HENRY


Ciel instable d’une fin de matinée d’octobre.
Feuilles frémissant au gré du vent.
Vent frais indiquant l’arrivée dans un lieu dégagé.
Nous arrivons dans un parc. C’est un lieu un peu caché, à l’arrière de résidence.
Le contraste entre l’herbe verte du parc et le béton gris du quartier et des résidences entourant celui ci est frappant.
Des rayons de soleil viennent éclairer la pelouse, très verte, comme une invitation à s’y assoir, s’allonger, se reposer, se détendre.
Des sons lointains parviennent à nos oreilles. La circulation. Une moto accélère. Le feu passe au vert. Ce brut continue propre a l´agglomération reste présent.
Mais très vite on l’oublie, portant notre attention sur les bruits du parc.
Le jeu des feuilles volantes, quelques bruits d’oiseaux. Il y a peu de bruits superflus, un espace idéal pour reposer le mental.
Plusieurs promeneurs passent. C’est un lieu de promenade et de détente pour les résidences proches. Une famille arrive sur l’espace d’herbe, encore inoccupé, pour jouer au ballon.
Plusieurs cris d’agitation et rire s’ajoute dans le fond‘ sonore du parc.
En volte face, des bancs. Tous inutilisés. Le sol est caillouteux et plusieurs brindilles d’herbes tentent de pousser.
Autours de nous, plusieurs bosquets d’arbres, de différentes variétés. Organisé de façons à laisser un grand espaces d’herbe. La présence de ces arbres permettent un lieu de refuges à l’ombre, et un habitat pour insectes, petits mammifères et oiseaux.